La Confrérie

Son Histoire

Tout commence en 1947 à Arlon, avec la création de la Commission communale des Fêtes pour redonner vie à la ville après la guerre. En 1955, une idée audacieuse germe : célébrer le Maitrank lors d’un congrès militaire. La première Journée du Maitrank est un triomphe, et la tradition s’ancre chaque année au mois de mai. En 1964, sous l’impulsion d’Émile Lambert et avec le soutien du bourgmestre Charles Simon, la Confrérie du Maitrank voit le jour en seulement deux mois ! Depuis, elle porte fièrement le renom d’Arlon et s’engage dans des actions philanthropiques.

Sa Structure

La Royale Confrérie du Maitrank d’Arlon, ASBL régie par la loi belge, est guidée par un Conseil d’Administration de 16 Grands Échansons, élus pour 4 ans par l’Assemblée Générale, réunie chaque année en mars. Ce conseil, qui se retrouve le 1er vendredi du mois, attribue les rôles clés. Chaque deuxième dimanche de mai, lors du Chapitre, la confrérie intronise Aspirants, Compagnons et Échansons d’honneur, ambassadeurs d’Arlon à travers le monde. Un parcours de 6 ans permet d’accéder au titre d’Échanson, avec l’engagement d’incarner la confrérie auprès d’autres cercles.

Ses Tenues

L’habit de la Confrérie du Maitrank se distingue par sa robe verte en velours, ornée de bandes dorées évoquant l’aspérule et le vin de Moselle. Les dames portent une cape verte bordée d’or avec un large col, tandis que les messieurs arborent un béret doré – vert pour les Grands Échansons. Un écusson d’Arlon orne la tenue, complétée par une chemise blanche, un nœud bordeaux (messieurs) ou chemisier (dames), des gants blancs et un cep de vigne en guise de sceptre.

Sa Chanson

La Royale Confrérie du Maitrank possède son propre hymne, un chant festif qui résonne dans le cœur des membres. Sur l’air enjoué de « Une jolie fleur » de Georges Brassens, les paroles, écrites par André Ensch, célèbrent avec poésie le Maitrank et l’esprit d’Arlon. Création locale empreinte de convivialité, cette chanson accompagne les Chapitres et les dégustations, unissant les voix des confrères dans un hommage vibrant à leur divine boisson. Une mélodie simple, des mots qui dansent : un trésor vivant de la tradition confrérique.